Stéphane Rivière, le dim. 05 oct. 2025 16:21:40 +0200, a ecrit: > > Donc c'est inutile de lier écriture à prononciation > > Ah ? il n'est pas utile de pouvoir lire à haute voix un texte ?
Ça peut être utile, mais ça n'est pas nécessaire. > > puisque même quand deux lettres sont inversées et que ça devient > > imprononçable, ça reste quand même lisible. > > Tu décris la globalisation de la lecture effectuée par le cerveau > qui a pratiqué la lecture. Oui, vu que c'est l'usage le plus courant de la lecture. > La question posée était : pouvoir lire à haute voix un texte est-il utile ? > > En l'état, l'écriture inclusive est imprononçable. Et alors ? Ce n'est pas l'objectif. > > > Par ailleurs, comme certains regardent le doigt quand il pointe la lune, > > > en > > > français, le pluriel est masculin, et ça n'a rien à voir avec le genre. > > Ça, c'est une règle. Une règle ne fait pas l'usage. > > C'est une règle orthographique. Qui est le reflet de l'usage. Le pluriel, en > français, est masculin. Oui, et ça n'est pas neutre du tout que ça soit le masculin. https://www.youtube.com/watch?v=url1TFdHlSI&t=599s > Par respect pour les lecteurs, je respecte les règles orthographiques. Quand les règles typographiques posent un problème social, il faut savoir réfléchir à les changer. > Personeleman, je praifererai aicrire san axen ni pluriel ni doubleman de > consone et fonaitikeman. De nouveau, ça c'est juste un argument rhétorique sorti du chapeau, qui n'apporte rien du tout à la question. > > > la typographie est à la fois un art magnifique et un champ d'étude > > > historique, sociétal, etc. > > Et alors ? Je ne vois pas le rapport avec la choucroute. > > Peut être un rapport avec le ⋅ ? Il faut expliciter ce que tu veux dire, sinon on peut comprendre n'importe quoi de ce que tu racontes. > > > En attendant, j'aimerai avoir l'historique, la genèse, les origines de ce > > > ⋅ > > > comme symbole du dé-genrement de la langue. > > En vrai ça remonte très, très loin. > > > > Déjà, il suffit d'aller voir d'anciens formulaires administratifs où > > on peut lire "Né(e) le", qui proposaient donc déjà une écriture > > inclusive depuis très longtemps. Plus récemment, il a été proposé > > d'écrire plutôt "Né·e le" pour éviter de mettre le cas des femmes > > littéralement entre parenthèses... > > Ah... C'est à ce point ? Ben... Oui. C'est très littéralement ça (au sens propre, vraiment). > Ce ne ne sont pas les femmes qui sont "mises entre parenthèses" mais le > caractère "e". Or le "e" représente les femmes. Et on le met entre parenthèses, i.e. on exprime "au, oui, au fait, il y a aussi le cas des femmes". Ça n'est pas anodin du tout de présenter cela ainsi. > > Et le point médiant a été > > préféré au tiret, car plus discret. Personnellement j'ai entendu > > parler de ça plusieurs années avant que la polémique explose > > nationalement. > > Le point médian, de ce que j'ai vu, était historiquement placé entre les > mots, pour les séparer. Oui. Ça n'empêche pas d'imaginer de le réutiliser pour un autre usage, puisqu'on ne l'utilise plus pour cela. > En fait, je m'interroge sur le sens profond de tout ça. C'est probablement la bonne question, oui: pourquoi diable des femmes ont-elles envie d'être représentées à l'égal des hommes. Samuel --------------------------- Liste de diffusion du FRnOG http://www.frnog.org/
