Bonjour
L'écriture inclusive avec le point median est très clivante, et c'est un
sujet qui fait exprimer des points de vue assez incompatibles entre eux
auprès de nos chers politiques et sur cette liste.
L'Etat n'en veut pas, les syndicats de fonctionnaires l'utilise assez
facilement.
J'espère qu'ici chacun saura apprécier le point de vue de l'autre, sans
que cela tourne au pugilat (ne pas être d'accord, n'est pas haïr l'autre).
Il ya trop de personnes pensent qu'il n'y a que leur façon de faire,
leur point de vue qui est le bon.
Perso, si je dois lire un texte a voix haute avec du point median, je ne
sais pas comment faire (mendiant⋅es = "mendiants mendiantes",
"mendiantes" ou "mendiant-teuh" ?). Point median, que ce soit bien ou
pas, c'est l'usage qui décidera, et ça deviendra la règle.
J.
Le 04/10/2025 à 13:53, Samuel Thibault a écrit :
Stéphane Rivière, le sam. 04 oct. 2025 14:08:42 +0200, a ecrit:
Elle est d'essence identitaire et participe à un mouvement plus large de
dé-genrement.
Écrire "étudiant·es", je ne vois pas comment ça peut être du
dé-genrement, au contraire: on montre les deux genres.
Les personnes qui voudraient du dé-genrement proposeraient plutôt un
nouveau genre neutre.
Cette écriture est évidemment politique.
Tu prêtes des intentions aux gens.
Elle est plutôt très évidemment de la communication: on cherche à
s'adresser à un peu plus qu la moitié de la population.
Samuel
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