On 09:52 05/12/2018, [email protected] said:
il y a effectivement un décalage nouveau, dû à l'accès à
l'information par le plus grand nombre depuis 10-15 ans.
Loïc, Thierry,
Nous sommes sur la même longueur d'onde. Le diagnostique que nous
pouvons porter sur notre situation présente est que les choses se
passent comme envisagées : nous atteignons la "singularité" dite
technologique et nous tentons d'y répondre avec raison.
La raison, du latin ratio, qui désigne à l'origine le calcul pour
prendre ensuite le sens de capacité de compter, d'organiser,
d'ordonner, est la faculté qui nous permet
de connaître, de juger et d'agir conformément à des principes
(compréhension, entendement, esprit, intelligence),
en nous fondant sur des calculs logiques (discernement, jugement, bon
sens commun)
et d'appliquer ces jugements à l'action.
La singularité c'est le moment où la "multitude des chacuns de nous"
dotons officiellement (par le Droit) artificiellement chacune de nos
autonomies de la capacité d'approfondir la mathématique de ces
calculs en l'étendant,
du naturel de l'analyse logique de nos dialectiques successives
("logique du tiers exclu" : un à un), comme depuis Aristote,
à l'artificiellement augmenté de la synthèse agorique (Durkheim,
Boudon, Drexler : "agorique des tiers inclus" : comme sur une agora,
de tous à chacun) de la complexité de nos polylectiques (O. Kempf) simultanées
Mon idée/projet de plan M vise simplement à trouver comment nous
pouvons, à notre niveau, aider l'auto-catalyse virale, l'autopoïése
(Auber) critque, de l'acclimation (identification, appropriation et
maîtrise pratique commune) aux conséquences sociales de cette
singularité. Il y a donc un besoin post-singularitaire de
redélinéation au sein de la Multitude entre souveraineté d'Etat et
autonomie de chaque personne artificiellement augmentée, dans les
circonstances du développement intellectuel et démographique et de la
dégradation écologique qui ont précipité cette singularité.
Nous avons identifié, nous nous sommes accordés il y a 15 and sur la
solution (au SMSI) en voulant une société de l'information qui soit
"people centered, à caractère humain, centrada en la persona". Et on
l'a organisée comme plateformes orientée !
Il me faut simplement un peu plus de réflexion/consultations pour
présenter un projet de "recherche action" paticipatif
(université/société civile) : le Libre reste en dehors du coup,
l'université m'a montré ses limites actuelles ces dernières semaines.
Il faut un moyen de pallier tout cela d'une façon qui se tienne (et
sans friction avec ce que tente l'Etat, et affirme le commerce). On
va aussi voir ce que va donner la "circonflexion" (réflexion tous
ensemble) des prochains jours. Je l'avais appellée entre nous il y a
quelque temps. Les circonstances ont répondu présent.
jfcm
Le principe de politique "de réseau" nécessaire il y a encore 10 ans
est obsolète. Il faut repenser la constitution autour du Citoyen
Numérique et la politique comme un temps que l'on donne à sa nation
parce que l'on a des idées et un vrai sens du bien commun.
Un élu = 1 mandat, une seule fois. L'élu retourne à la vie civile
après un mandat et retrouve son emploi ou similaire, encadré par la
loi. Rien ne l'empêche de se représenter pour un autre mandat.
Les décisions prisent lors des mandats sont contrôlées par une
autorité citoyenne à définir, turn over obligatoire également pour
éviter les collusions.
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