Bonjour,
dans la ligne, y a-il des commentaires ou des travaux relatifs à ce RFC coté iso, afnor, uit, etsi, cen-cenelec, etc., comme un study group etsi sur la filière techno, mais aussi, notamment, sur les enjeux juridiques induits de propriété intellectuelle, brevets, licences, et bien sûr tous les aspects de concurrence, cartel et ententes en particulier
Le problème est que les seuls commentaires que j'ai pu trouver des "organisations représentatives" sont ... absents.
Je suis preneur de liens pour alimenter le site de discussion : http://architf.org/
Les trois seuls liens que je trouve significatifs/utiles sur ce sujet sont :
http://www.bortzmeyer.org/6852.html
http://www.blurbwire.com/topics/open_protocol::sub::Specific_Definitions_Of_An_Open_Standard
http://en.wikipedia.org/wiki/Open_standard
Aucun ne prend en compte l'aspect architectonique et l'articulation du devoir de précaution des parties multiprenantes (Loi constitutionnelle n°2005-205 du 1 mars 2005, Art. 2, article 5 de l'addition constitutionnelle). Il y a AMHA défaut de l'Etat et de l'Europe (principe de précaution inscrit dans les traités de Maastricht, Amsterdam et Lisbonne).
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La difficulté est le travail de recherche et de publication sur l'évolution du droit impliqué. La RFC 6852 engage un travail pour le secteur privé que n'ont pas fait le domaine régalien, la société civile et les organisations internationales. Tout ce que je reproche à l'IAB est de ne les avoir pas poussés à l'engager. Pour la société civile et les organisations internationales, il s'agit d'un sujet nouveau, par contre pour les Etats c'est une abdication de leurs droits et devoirs qu'ils/nous commençons à payer par notre mise en dépendance économique intellectuelle en la matière (en fait c'est la Crise : prêt à penser désuet).
Ceci vient, à ma compréhension, de ce que (loi constitutionnelle) " les ressources et les équilibres naturels ont conditionné l'émergence de l'humanité " tandis que "l'homme exerce une influence croissante sur les conditions de la vie et sur sa propre évolution" sans que la gestion de cette influence n'ai encore été catalysée par un pacte social de civilisation évoqué, concerté et appliqué en commun.
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De même que Hobbes a théorisé la délégation commune de la force à l'Etat jusque dans la légitimité de la violence des armes, nous avons à théoriser sa délégation jusque dans la légitimité de décider de la motivation des orientations futures par le développement des contraintes technologiques de la société. Ce que j'appelle la référence éthitechnique.
Il y a donc à priori trois axes qu'ils convient au minimum d'explorer :
1. le niveau technique, en réveillant les organisations normatives d'intérêt commun (publiques, civiles et internationales) en ce qui concerne le niveau de la "concordance" technique.
2. le niveau juridique, en posant convenablement le problème constitutionnel des devoirs architarques de l'Etat et des collectivités subsidiaires.
3 le niveau défense et de sécurité, par les aspects immédiats de sécurité du cyberespace qui sont approchés dans le livre blanc de la défense et de la sécurité, par la réflexion stratégique en cours et les projets engagés par le Ministère de la Défense. Ils en restent à un espace stratégique (espace-temps-force) traditionnel orienté sécurité intérieure/extérieure. Exemple selon le PRISM grand public : " http://www.lepoint.fr/politique/quand-valls-planche-sur-la-cyberguerre-04-07-2013-1702028_20.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20130709 " . Ils ne s'engagent pas dans l'aspect de survie commune qu'implique l'unification de cet espace stratégique appelant à une "sécurité antérieure" architectoniquement intégrée au projet de civilisation de la nation/de l'Europe.
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Ces trois axes principaux me paraissent (vue personnelle) relever d'une même manière cohérente de penser la préparation du possible et de l'avenir commun et donc à la fois :
1. une évolution du même ordre que les apports de la pensée logique, du rasoir d'Occam ou de la méthode scientifique.
2. une évolution des concepts de souveraineté, d'Etat-Nation, de l'autorité sociétale, etc. qui réclame un retour au niveau fondamental (en fait transfondamental à mon avis) pour mieux comprendre le "bit-bang" et en approcher une complexité effective où l'Etat, tous et chacun n'avons plus :
2.1. uniquement à aménager le territoire, mais aussi à le construire,
2.2. non seulement à conduire, mais à concerter la politique de la Cité par une autre approche multiconsensuelle (polycratique) que le conseil ou le parti.
Ce sont des sujets qui me paraissent à la base du basculement de civilisation engagé à la fin du XIXe (Poincaré, 1889) et qui peu à peu nous rattrape, que nous le voulions ou non.
jfc
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