Olivier,
je te demanderais de remercier Philippe Quéau pour son allusion à la kénose du Père. Pour comprendre en quoi elle pouait (se) réverbérer (dans) dans l'anoptique j'ai donc (commencé à, c'est costaud) un bouquin d'analyse sur la vision qu'en avait Hand Urs Von Balthazar, un des ples éminents théologiens catholique du XXe. Pour l'instant je peux dire que cela donne effectivement de très bonnes analogies tehcnosophiques avec l'architecture/nature du réseau. Et donc sur celle de l'"être-en-réseau". Il faudra y revenir lors d'un anoptica.mp où son (Quéau) expérience polyreligieuse pourrait aider.

L'une des plus intéressantes idées est de voir un réseau aussi comme un ensemble de flux de déport des données (envoyées-reçues) plustot que collectées-accessibles. Et donc comme un tourbillon de dons.

Il en retourne que ces flux se font non pas tant de noeuds à noeuds mais dans le contexte des canaux entre ces noeuds et leur contexture et leurs biefs possibles (et OPES deservant non pas le traffic mais les données). Auquel cas le contexte participe à la communication et de la mémorisation. Auquel cas peut on questionner l'anoptikon comme un espace relationnel ecosystèmique que nous partagerions communicationnellent ?

Par ailleurs si tu qualifies l'"être" comme une rémanence de la conscience de son autonomie il peut résulter de tout réseau virtuel (partiel, croisé, glocal) fait de composants qui se donnent entre eux. Probablement plus simple à modéliser;
A+
jfc



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