Louis a relevé deux sujets intéressants, qui nous incitent à bouger :

1. Il semble que nous sommes confrontés à un monde non neutre :

    https://www.internet.org/platform
    
http://america.aljazeera.com/opinions/2015/6/internetorg-risks-the-webs-future-in-pakistan.html

2. dominé par le gigantisme centralisateur du "BUG" (being unilaterally global)

http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-google-explique-pourquoi-il-a-ete-oblige-de-construire-ses-propres-reseaux-27365.html?utm_source=mail&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter


L'architectonique (fondements universels communs) est fractale (règles indépendantes de l'échelle). Les choses sont "simples" : au dessus du principe imprédicatif (qui se définit lui-même) fondamental ("le réseau des réseaux") il y a le cotoiement des architectures (internet, SDN, NDN, etc.) et la superposition des technologies (bit, byte, fichier, sens, algorithme, monnaie, droit, etc.). Les mêmes concepts/règles/systèmiques s'appliquent. Ainsi, le cloud est l'ordinateur des ordinateurs.

Le problème est toujours le même : celui de la pensée Unix : le concept de super-utiisateur, le root. Tout est en réseau dans leur truc, sauf le coeur. Là est le BUG. L'alternative est pourtant exemplifiée dans le DNS, mais Ils le jouent sous une recine unique, la où la technologie documentée, installée et omniprésente en supporte des milliards (45.000 racines communes comme l'ICANN et 256 [MYCANN] pour chacun de nous)

3. voilà pourquoi il est urgent de passer au meshware (relationnels) non-pas d'un anti-google multi-partieprenant militant, mais à l'optimisatio du post-google omnipartieprenant. Les problèmes que nous avons à cela :

3.1. s'y mettre. On a lancé le principe de Compagnie de Cooexploitation Concertée du Catenet (il fallait un 4ème C pour ne pas être confondu avec le CCC du Chaos Computer Club). Maintenant il faut avancer. On va revoir cela maintenant.

3.2. des adresses libres. Il y a plusieurs pistes à bien penser qui peuvent se conjuguer (LISP, ULA).

3.3. des connexions gratuites ou presque et ouvertes (pour tenir tête à Zuckerberg) et à internet.org.

3.4. au point clé de mon appel à l'IAB: https://www.iab.org/wp-content/IAB-uploads/2015/06/20150622-IANAPLAN-Appeal-IAB.pdf
Ce point est que nous ne pouvons plus faire confiance à l'IETF :

- ils ont décidé de s'inféoder à la Communauté Globale de l'ICANN dont ils deviennent ainsi le normalisateur technique propre, biaisé par le besoins propre au "I*Core". - ils sont les auteurs de la technologie maîtrisée par la NSA et ne donnent pas de réelles garanties pour une approche "NSA-neutral" - leur système de documentation (IANA, RFC) est dépassé par les besoins multitech. En plus des "communautés" du nommage, de l'adressage et du paramètrage (ICANN, RIR, IETF) nous avons besoin d'une quatrième communauté de la documentation mutuellement rédigée et validée.

3.5. pas mal de réflexion pour découvrir comment faire. On passe du centralisé au distribué. Partout. C'est ce que l'on appelle en sciences le problème de la localité. Il est dans le concept de réseau des réseaux qui concatennent la capaciété locale en puissance globale. A nous de trouver une architecture de bigdatabase en réseau/graph supérieure à la gougle.

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Pour faire avancer les choses, je renouvelle ce qui avait fait bouger les choses avec l'ISO et m'avait permis d'organiser il y a dix ans une réunion perso sympa à Paris : ISO, AFNOR, BSI (Afnor British), ICANN et de m'assurer d'un vote ISO défavorable à la proposition british/irish/US de noyautage du GAC. J'avais validé "iso3166.org", été menacé d'une UDRP, avoir dit que je le rendrai sans problème à qui légitime (défenseur des utilisateurs de la norme), s'ils pouvaient me dire qui c'était.

J'ai donc enregistré "iana.zone" (ce qui les fait bien braire) pour l'"international agregagated networks association". J'ai félicité Steve Crocker pour le fait que les trois communautés (noms, addresses, paramètres) soient depuis tout à l'heure d'accord : on va maintenant pouvoir mieux coopétiter en sachant mieux ce qu'ils veulent être (et donc ne pas être). Mon appel sst maintenant en ligne : https://www.iab.org/wp-content/IAB-uploads/2015/06/20150622-IANAPLAN-Appeal-IAB.pdf. On va voir qui va protester (IAB, ISOC ?) officiellement contre mon plan de tester la CLASS "FL" (free-libre), déveloper .lic, .loc, etc.

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En fait il faut aller vite maintenant pour se libérer du Libre (logiiels locaux à portée non-globale) et du politico-commercial. Ce ne devrait pas être trop difficile car il ne s'agit pas de contruire un système alternatif, mais simplement de corriger un BUG dont on a fait une Feature (avantage pratique de la supervision américaine) qui s'en va, et se retourne contre nous (la FCC remplaçant d'une autre façon le NTIA et nous laissant sous la même NSA).

Corriger un bug, c'est simplement corriger une logique défaillante. Cela demande du travail et de ne pas créer un autre bug ou une solution limitée. Ensuite, qui le veut implémente. Quoi que fassent les gros en place, ils ne peuvent pas empecher que le fix du bug existe.

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jfc


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