Soit dit en passant, on pourrait imaginer — c’est quasi inévitable peut-être — 
un système de « portages »  de licences de livre et de considérer Amazon, ou 
tout autre fournisseur comme un « registrar »,  comme les domaines internet.

Du coup il y aurait un registre distribué de qui détient quelle licence. La 
licence serait déposée à titre fiduciaire chez Amazon ou un autre. Elle 
continuerait à exister même si Amazon cessait d’exercer, puisqu’il serait 
légalement clair que ce n’est pas Amazon qui te donne la licence, mais le 
propriétaire des droits du livre — et que cette licence est irrévocable sauf 
abus démontré. Un peu comme une clé de logiciel. C’est le moins mauvais système 
que j’arrive à imaginer.

Cordialement,
Laurent


> 
> 
> 
>> Le 26 oct. 2019 à 10:25, Marc SCHAEFER <[email protected]> a écrit :
>> 
>> 
>> 
>> Intéressant est de constater qu'avec une licence d'utilisation
>> limitée dans le temps (ou limitée par la force des choses
>> à cause des DRM et de la durée de vie courte de certains
>> modèles économiques d'entreprise, comme l'exemple du
>> cloud Microsoft cité), on paie plusieurs fois:
>> 
>>  - on paie l'achat de la licence d'utilisation de l'oeuvre
>>  - on paie le média via les taxes de la copie privée
>>    (sans pouvoir bénéficier des droits afférents)
>>  - on doit repayer la licence ensuite en cas de faillite
>>    ou de problème technique DRM
>> 
>> De plus, si des DRM s'appliquent et modifient une licence
>> d'utilisation classique en une licence limitée dans le temps
>> sans que l'acheteur n'en ait été informé clairement
>> avec ce temps non connu à l'avance, j'ai un doute que cela
>> soit compatible avec la loi. Rappelons que les clauses abusives
>> d'un contrat peuvent être annulées (en particulier celles qui
>> violent la loi).  


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