Chers caféducommères et compères,

un petit mot pour noter le quatrième anniversaire de la fin du mandat du NTIA sur l'ICANN et donc le début d'un déconfinement numérique qui prend un peu de temps.

J'ai alors laissé tomber un temps le laboratoire d'idées du Comptoir pour tenter de comprendre ce que la société diginumérique ainsi libérée pouvait apporter à ses préoccupations d'utilisateurs. Je me suis rapproché, pour voir, de l'universitaire et j'ai engagé le projet, il y a deux ans d'une immersion en école doctorale pour une thèse de "SX" (expérience sociétale). Coup de pôt, mon directeur de thèse a dû me faire administrativement faux bond au dernier moment.

Ceci m'a laissé avec quelques liens académiques pour accommoder le déboulement favorable des augures techniques, savantes et même très savantes. Cela s'appelle le "Hors Murs", c'est nouveau (2019), c'est la recherche citoyenne de haut niveau (nous, pour le diginumérique), c'est à dire le "hors murs des labos" et à parité avec eux qu'ils soient universitaires, institutionnels ou industriels. C'est documenté par le S7, sommet scientifique du G7 (académies des sciences).

Je me suis donné une année de mise à niveau des besoins d'un tel chercheur en redevenant étudiant puis travaillant pendant le confinement à un projet assez costaud à partir de la mise en place virtuelle d'un "incubateur de recherche hors murs de Montpellier" (http://irhm.mp) et d'un "projet de fondation pour la recherche hors murs" (http://frhm.mp). Ma µ-association INTLNET m'avait servi jusqu'à présent comme support depuis 1978, j'ai élargi à une "SASUSE" (sénior entreprise sous forme de sasu). L'idée est de lui faire développer un "package" humanumérique (de capacitation numérique d'un chercheur autonome en coopération qui soit "vendable" auprès de sponsors d'une fondation), le S7 notant que le "Hors Murs" peut être une source de compétences/chercheur pour l'industrie et un vivier de start-up, tandisqu'il appelle à des moyens d'aide spécifique et à la formation des jeunes à ce type de recherche.

Je vous avais parlé d'un "Plan M". Il s'agit de cela : un plan mathémagorique. Le concept est simple : la pensée humaine naturelle s'appuie sur la logique qui est à la base mathématique (en fait arithmétique puis géométrique). Son humanumique (la manière dont elle fonctionne) devient aidée par la vicariance des machines (anthropobotique) ce qui conduit à un environnement humanumérique qui nous permet de traiter la complexité, c'est à dire non plus seulement la linéarité des nombres et les listes de signes, mais les agoras des cortèges sémantiques de Jean-Michel Borde.

Le sens continue le nombre. Au sein des diktyologies que nous a apportées Paul Mathias. Nous en sommes à devoir survivre à tout ce qu'annonçait l'ami Patrick Yeu. Il se trouve que Agorics Inc. est reparti aux USA avec les idées technologiques du départ (Tymshare, Ann/Norman Hardy, etc. et Doug Engelbart et mes "services étendus" au-dessus du Catenet de Louis Pouzin). Il nous faut l'IP+ '(IP avec presentation layer user space) que Vint voulait bien discuter, mais que je n'avais pas le backing suffisant pour tenir tête à Quic et Google. Maintenant on va pouvoir considérer un groupe de travail IRTF.

L'idée est le projet "Coopernix", (http://coopernix.org) une révolution scientifique par la coopération d'un Nix pour le Neb (neb étant le nébulaire privé glocalement protégé des processeurs d'une personne ou d'un collectif). Bien entendu basé sur ALFA (architectonique libre/free architectonie). Mais maintenant disposant d'un glossaire des mots du taulier https://www.jefsey.com/index.php/Glossaire !

Allez, j'arrête là. Au cas où tu veux/vous voulez suivre, il n'en faut point trop.

jefsey






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