At 12:35 23/10/2015, Jefsey wrote: C'est moi on marche sur la tête ?
Je ne crois pas. Si je comprends bien ce sont les Etats-Unis. La France actuelle n'étant que l'aile sud de la menace hollandaise sur Bruxelles.
Si je comprends donc bien il y a deux datamasses conséquentes, une américaine et une française, qui doivent s'échanger. Le monde étant plus vulnérable à la compromission de la datamasse américaine. Le risque de compromission étant équivalent (traitements et intellition NSA et DGSI/E compris) des deux côtés, l'idée de FACTA de ce transfert est absurde et résulte d'une incapacité technologique de facto (pour l'instant) à étudier les croisements possibles sans dévoiler les autres. Cela fait trente ans que la NSA se bât contre les intelligrammes qu'Axelle Lemaire semble vouloir avaliser.
De plus, la loi pour une République numérique devrait bien dans un recoin de jurisprudence potentielle receler un moyen de réclamer ces données de façon lisible et formatée en open data. Nous sommes dans une période d'indéfinition de la souveraineté digitale qui résulte essentiellement du manque de compréhension de ce qu'est l'intellition c'est à dire l'extraction intelligente d'informations inconnues à partir de sa propre connaissance qui est constituée de l'amoncellement d'informations communiquées ou collectées.
Toujours et encore le débat Socrate (avec la mayeutique il inroduit PRISM et l'intellition), Platon qui veut une vérité immanente par l'Idée, et Aristote qui comprend le syllogisme logique mais pas la mécanique de la vie des idées de la dialectique platonique, ce que Pouzin résoud tel que confirmé par Poincaré contre Newton, par le "PSN des PSN" (réseau véhiculaire de datagramme) selon une fractalité descendant jusqu'à l'insecable de Democrite réduit au "oui/non" de la digisphère dans le contexte de la monolectique de Wiener (cybernétique) et de la polylectique d'Hardy (l'agorique) où l'intelligence est dans le format (intelligramme)
On associe encore la souveraineté à la protection de ses données. C'est une approche d'Arpagon. La souveraineté est la légitimité à employer la violence que l'on interdit aux autres par la force. Le problème est que pour l'instant la richesse que l'on peut conquérir par violence (les fuites) est indirectement donnée à qui sait l'extraire (intellition) par intelligence. On passe donc à un niveau qui nous est inconnu qui est la protection de l'individuel dans un monde où tout se saura.
Est-ce grave, docteur. Je ne crois pas. C'est simplement une question d'expérience probabiliste que nous n'avons pas encore. Imaginons que nous sachions tout : on le saura de façon quantique (quantum d'information), c'est à dire avec un degré de probabilité, sans aucun doute bien supérieur à l'ignorance, à la suspicion, à la déduction, à la compréhension, mais toujours inférieur à la certitude.
Cela veut simplement dire que dans une société anthropobotique, où les mots, les néos et les bots sont mélés dans la techne du logos la formule des jugements "en âme et conscience" humaines ne peuvent plus tenir. La preuve doit être bien plus solide, et dire que M. X est un truand fiscal tel qu'il en ressort du croisement par Wikileak ou ATP128 ou la compilation des bases de données publiques éventées est alors passible de diffamation. A nos bots de nous en avertir.
La loi à ce niveau peut changer. C'est toute la dififculté de lier la loi au niveau de civilisation. Mais aussi notre propre discours et nos façons de penser.
Cordialement ! jfc _______________________________________________ comptoir mailing list [email protected] http://cafedu.com/mailman/listinfo/comptoir_cafedu.com
