Il parait de plus en plus évident que notre univers quotidien est à
sept dimensions.
Les trois dimensions physiques, le temps, et trois dimensions
informationnelles que peuvent être soit/et/ou:
- documentairement: les données, les métadonnées (données sur les
données) et les syllodonnées (les données entre données liées) que
nous commençons à mettre en évidence par l'intrication quantique, la
téléportation, et sans doute à travers la datamasse (big data).
- agoriquement (discipline de l'émergence): les données (la réaction
à une action qui est l'information), les captées (qui sont la
perception par la mesure/les sens de la données après processus de
communication) et les traitées (les captées traitée par un processus
d'intellition [discipline de ce qui fait sens et ainsi résoud les
apories des captées - résolution de l'effet du bruit sur l'intelligibilité]).
Le rôle du cerveau est bien entendu majeur pour nous fournir une
continuité crédible à partir de la diversité des discontinuités ainsi
captées (cognition) et traitées (compréhension). Ceci nous fournit
l'expérimentation d'un sixième sens d'intégration situationnelle dans
ces sept dimensions. Et des explications médicales pour la
schizophrénie, les hallucinations, etc.
Le septième sens ?
Mais avons-nous un septième sens pour parler et commander à l'univers
? Au club des hackers de Montpellier, une proposition
d'expérimentation intéressante pourrait être lancée qui pourrait
confirmer aux expérimentateurs l'identification et à la mesure de ce
septième sens, c'est à dire l'influence du psychique sur le physique
et plus si affinité.
De quoi s'agit-il? D'une expérimentation sur déjà 28 ans d'une équipe
de recherche de Princeton http://www.princeton.edu/~pear/ et de la
forte incitation de leur part à tester soi-même. Tout processus peut
être utilisé, le plus signifiant, car mesurable, est un générateur
aléatoire validé que l'on va influencer par la pensée. Les dérives
sont dites faibles, mais significatives. Les influences à distance
semblent devoir écarter les ondes cérébrales (mais ce n'est qu'un
commentaire perso)
La proposition du inclut une petite société vendant des générateurs
aléatoires que la Lab a créée pour financer leurs travaux
(http://www.psyleron.com/) et disposer de big data et de
circonstances différentes d'expérimentation, mais la proposition de
Montpellier est de fabriquer et calibrer ses propres générateurs
aléatoires (donc pas d'aspect financier).
Ce qui est intéressant et rejoint la poiétique d'Olivier Auber est la
co-influence de plusieurs personnes, complémentaire ou
contradictoire. Dans quelle mesure un phénomène autopoïétique est-il
influencé par ses membres, par des spectateurs, etc.?
jfc
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